L'électricité consommée par une entreprise a deux composantes : l'énergie active, celle qui produit un travail utile (chaleur, mouvement, lumière), et l'énergie réactive, absorbée par les équipements à bobinage, moteurs, transformateurs, ballasts. Cette énergie réactive ne produit pas de travail, mais elle circule sur le réseau, et au-delà d'un certain seuil, elle est facturée.
Le seuil qui déclenche la facturation
La règle : tant que l'énergie réactive reste sous 40 % de l'énergie active (soit une tangente φ inférieure à 0,4, un facteur de puissance supérieur à ~0,93), rien n'est facturé. Au-delà, la consommation réactive excédentaire est facturée via la composante CER du TURPE. Cette facturation s'applique sur les périodes les plus chargées : heures de pointe et heures pleines de la saison haute (typiquement de novembre à mars).
La solution : la compensation
La réponse classique est l'installation d'une batterie de condensateurs. Ces condensateurs produisent une énergie réactive « capacitive » qui compense celle, « inductive », des moteurs et transformateurs. Résultat : le facteur de puissance remonte au-dessus du seuil, et la facturation de l'énergie réactive disparaît.
L'investissement, souvent compris entre 1 500 et 8 000 € selon la taille de l'installation, est fréquemment amorti en moins de 18 mois, d'autant qu'un meilleur facteur de puissance peut aussi permettre de réduire la puissance souscrite, et donc l'abonnement.
Ce que nous vérifions
Dans l'audit, nous repérons les pénalités d'énergie réactive sur vos factures, mesurons l'ampleur du dépassement et chiffrons l'intérêt d'une compensation : gain sur la facturation réactive + éventuel gain sur la puissance souscrite, face au coût de l'équipement.
Payez-vous des pénalités d'énergie réactive ?
Envoyez-nous vos factures : nous détectons la facturation réactive et chiffrons le retour sur investissement d'une compensation.
Vérifier ma facture →Article à visée informative. Les seuils et modalités de facturation dépendent de votre type de raccordement et des conditions tarifaires en vigueur ; une analyse individuelle est nécessaire.